Matinée lessive vu que je compte aller à Kobe demain.
Je me fais un petit déjeuner solide à base de tofu, œuf au plat, champignons poêlés et Jimamidofu.
J’ai pu commander mon billet pour Miyako Odori en ligne apparemment c’est un spectacle qui n’a lieu qu’en avril.
Le site préconise de prévoir au moins une heure d’avance voir 70min pour ceux qui comme moi ont une cérémonie du thé avant.
Je pars donc de la maison vers 1h.
La cérémonie du thé est faite devant des dizaines de convives assis sur des tabouret.
La cérémonie commence par un gâteau de pâte de haricots rouge légèrement sucrée et délicatement décoré d’une fleur de cerisier dessinée dessus.
Une fois le gâteau mangé (pour renforcer le goût du thé) le thé est servi dans un bol délicatement décoré.
Miyako Odori comprends 60 membres pour sa représentation et préparation dont des douzaines de danseuses et musiciennes toutes des Geiko où Makio.
Il faut savoir qu’au tout début les Geiko étaient des hommes et ont été peu à peu remplacés par des femmes au milieu du 18ème siècle. Pour quasiment complètement remplacer à la fin du siècle.
Ces femmes au contraire des préconçus européens ne sont absolument pas des prostituées, au contraire cette profession a été la seule honorable indépendante profession pour les femmes pour un temps et est protégée par le gouvernement et fonctionne sous licence.
Un peu plus d’histoire au sujet des Geiko, Makio (aussi appelées Geisha): https://www.japan-guide.com/e/e2102.html
Je prends un guide audio pour ne rien rater et je ne regrette pas la description du prélude.
Vu qu’il est interdit de prendre des photos durant la cérémonie du thé et Miyako Odori je garderai un souvenir personnel de cette représentation.
Le spectacle est superbe et est rythmé en six actes par les saisons.
Je en sortant je pars pour le chemin des philosophe, une marche de 2km au bord d’un petit ruisseau encastré dans des berges bien solides.
Pendant ma marche je passe par le temple de Ginkaku-Ji avec son superbe jardin zen (château de sable niveaux japonais) et offre une vue superbe sur les toits et collines du quartier.
Je reprends en suite le bus pour ce qui sera probablement mon dernier et incontournable temple de Kyoto: Kiyomizu-dera.
En chemin vers le temple je prends des
Boulettes de riz trempées dans une sauce soja sucrée “yaki dango” puis une glace à la prune “Ume”.
J’arrive aux guichets 13 minutes avant la fermeture des portes le guichetier me dit que c’est ok car il y a une autre sortie, ce qu’il ne me dit pas c’est que toute la façade et le toi du bâtiment est en rénovation et que certaines routes de la visite ferment des 5h et que nous nous ferons chasser du temple 10minutes après la fermeture des portes, je l’apprendrai à mon insu.
Si vous venez pou LA photo et que vous voyez que dès dehors la façade est couverte, sauvez vos 400 yen et achetez des cartes postales avec.
Je pars rejoindre Kiwamu-san pour le dîner.
Deux choix s’offrent à nous un yakitori frit ou un restaurant traditionnel. Je vote pour le restaurant traditionnel.
Je vote pour le restaurant traditionnel car je ne saurais quoi commander, mais quand Kiwamu les appelé ils sont pleins. Nous partons donc pour les yakitori. Malheureusement une fois arrivé la bas le restaurant est fermé.
Nous partons pour un troisième restaurant, traditionnel, Yoshida Sakamichi.
Voilà notre menu:
- Maitake et komatsuna entrée (champignons et épinards japonais)
- Tai sashimi (poisson) avec une feuille de shiso (mente japonaise) et du daikon râpé (radis japonais)
- Beuf bouillît
- Hamaguri (palourde japonaise) cuite dans sa soupe de saké servie aces des feuilles de with mitsuba (persil sauvage à trois feuilles)
- Poulet grillé au sel/poivre
- Amadai, poisson séparé en deux, séché puis grillé
Le tout arrosé de saké froid et chaud, un très bon dîner.
Je rentre et fini mes notes tout en discutant avec Shiho qui était en repos aujourd’hui.