Petit déjeuner en vol et nous atterrissons sur l’aéroport / île artificielle après avoir survolé la baie d’Osaka.
Il est minuit heure irlandaise
Bien que je ne soit pas près du hublot la ville s’étend jusqu’aux montagnes et est collée à de nombreuses autres villes telles que Kobe et Nara.
Atsushi, mon hôte ne sera disponible qu’à partir de 18h, cela me laisse du temps pour trouver une carte sim et improviser ma première journée.
Le passage à la douane se passe sans problème les 3 postes que je traverse sont tous étonnés que je reste 4 semaines. Les guichets sont roses, original.
Je prends un ticket de bus et direction la station de bus. Il fait un temps superbe.
La route entre l’aéroport et la station traverse un peu de la baie sur un pont puis survole la zone industrielle sur une voie rapide surélevée. Beaucoup des voitures japonaises sont bien plus étroites que chez nous.
Il semblerait que les cerisiers soient en fin de floraison ici.
Pour le moment je bafouille mon japonais par manque de confiance et me dis après coup “ah j’aurais du dire ça comme ça” mais ça reste basique.
Le centre d’Osaka semble immense, de grands immeubles à perte de vue, le tout rempli de sinueuses voies rapides et ponts pour piétons surélevés.
Je passe la fin de matinée dans Yodobashi-Umeda un magasin sur 10 étages avec tout en exposition, plus d’une vingtaine de sèche cheveux prêts à être essayés, des climatiseurs, télescopes, appareil photo, vêtements, restaurants et de employés tous les 3 mètres le tout avec des publicités jouées constamment.
Déroutant :)
Je passe une bonne partie de l’après-midi à tourner autour du centre ville à la recherche de lieux qui attirent l’œil et je trouve un autel caché dans la gare de bus pas loin d’un libraire. Une exposition de lego et un lego store, puis une ruelle remplie de cerisiers en fleur et enfin un temple.
Quand les japonais prient dans ces lieux ils font une offrande, sonne une cloche en tirant une grosse corde puis prient les mains jointes au niveau de la tête.
Je commence à sentir la fatigue et me pause au soleil dans un parc tant qu’il réchauffe puis me réfugi à l’abris du vent et de la température tombante dans un bar en attendant Astushi mon hôte.
Oh! C’est un bar fumeur, j’avais perdu l’habitude que les gens puissent fumer dans les lieux clos.
Je retrouve Atsushi et Érika sa compagne et nous dînons dans un bar à saké (alcool de riz) et restaurant. Au menu sashimi, aubergine au miso (spécialité d’Osaka), tête de poisson, noix et fritures au miso.